Wednesday, December 19, 2012
Friday, December 14, 2012
Monday, December 10, 2012
Something about... MAURANE
Hello Hello Everyone,
Let me introduce you Maurane... Maurane and her beautiful blue eyes!
She is the first model I photographed since Im back in France, so it made my day very interesting. Directing in french and photographing in a non-scottish environment, this was kind of new for me.
I hope you'll like her as much as I do, because it may not be the last time you'll see her here..
Tuesday, December 04, 2012
Something about... ROMANE
This is Romane. I photographed her once this year, then one day she got this really short hair cut, and I thought I should do something with this style, which suits her so well. I shot this in August in Edinburgh. The space I used was a wooden pavilion created by Andrew Miller in St-Andrews Square Garden for the Edinburgh Art Festival 2012.
Make-up by Ksenia!
Saturday, September 01, 2012
SOMETHING ABOUT... LE POST DU WEEKEND #14
L'été est passé si vite, qu'au moment de jeter la dernière page du mois
d'août, je ressentais un frisson rafraîchir mon âme. C'est donc ça
qu'entendaient mes grands-parents par "tu verras comme la vie passe
vite. Un matin tu as 20 ans, le lendemain c'est déjà la retraite ! C'est
encore pire quand tu vieillis !", qu'ils disaient...
Ce matin en sortant du café, mon mug dans une main et mon sourire dans
l'autre, je regardais les gens autour de moi s'empresser. Les odeurs
étaient différentes, et l'atmosphère s'était brusquement échappée pour
laisser place à cette forme d'urgence routinière qui pousse chacun de
nous vers la rentrée. C'est comme si de fines particules
tourbillonnaient sans savoir vraiment quelle forme prendre, là, dans
cette transition saisonnière désordonnée. Moi-même un peu bancale, j'ai
repris le chemin de mes habitudes, laissant derrière moi ma serviette,
mon essence fruitée, mon teint hâlé et mon souffle d'été. J'ai regardé
les enfants boudeurs devant les écoles, satisfaits tout de même d'avoir
de nouveaux stylos et cahiers. Le vent s'est engouffré dans la ruelle
que je traversais, soulevant l'odeur du cuir neuf de mon cartable à
moi.
Le temps passe vite, c'est vrai,
pourtant je suis rassurée de savoir que les choses se renouvellent année
après année, saison après saison, restant quelque part toujours les
mêmes, comme de vieilles balises érodées par l'authenticité de la vie
qui s'enfuit.
Sunday, June 03, 2012
SOMETHING ABOUT... AWARD WINNER!
1st place Award Winner in the 'portraiture & social' category of the Scottish BIPP Student Award!
Completely overwhelmed, it's a great way to finish four amazing years of studying at Stevenson College, in Edinburgh!
Thank you to everyone who supported me all the way, and a BIG
congratulations to all the other winners tonight! ;)
Sunday, May 27, 2012
SOMETHING ABOUT... LE POST DU WEEKEND 13
"J'ai beaucoup de chance, même si
certains (trop) s'attristent de la situation dans laquelle je suis
depuis maintenant 3 ans. Avant mon départ, j'entendais chacun aller de
son conseil, soi-disant averti. "Tu n'as pas peur de n'en profiter qu'à
moitié ?" Pourquoi persistes-tu à vouloir te mettre dans l'embarras, et
te faire du mal ?" Pire ! J'ai même eu droit à "Ce n'est pas correct de
mettre mal à l'aise les autres, tu vas être gênante pour eux. Il ne faut
pas tenter d'attirer la pitié, c'est moche."
Moi, j'ai préféré ne rien noter. Ni les bonnes intentions. Ni les mauvaises.
Heureusement, je suis partie avec un groupe d'amis réellement formidables.
Ce n'était pas la première fois que je vivais cette magie, mais là, c'était différent.
J'y portais un certain regard, du haut de mes deux roues.
Au troisième jour, j'ai vu une surprise
se glisser sous ma porte. En fait deux, pour être tout-à-fait exacte.
Sans compter la troisième, qui arriverait plus tard dans la soirée.
Dans une enveloppe, une place pour
assister à la première d'un film. Alors que je réalisais que j'allais
monter les marches pour la première fois de ma vie, on sonna à la porte
de ma chambre d'hôtel. Je donnais l'ordre. Mes amis entrèrent avec un
grand paquet orné d'un nœud rouge satiné. De ceux que l'on aperçoit
dans les films américains. J'en pleurais.
À 19h, j'étais flashée de toute part.
Assister à la projection d'un film qui met en vedette une femme victime
d'un lourd handicap, a provoqué un doute sur l'objet de ma présence.
Présomptueux de faire passer cela pour un hasard.
La séance se terminait à la bonne
heure. Nous étions invités à dîner, mon ami journaliste, grâce à qui je
vivais tout ça, et moi, dans le même restaurant où l'équipe du film se
rendait.
J'ai pu la féliciter pour sa
performance d'actrice. Elle a serré mes mains en me félicitant de mon
courage. Que le film l'avait déjà mise dans un tel état psychologique
qu'elle ne pouvait qu'admirer ma force.
Nous sommes rentrés très tard. Après un
long détour au bord de la mer, nous avons observé les premiers rayons
s'étirer à l'horizon.
Pardonnez-moi d'avoir pris le temps d'écrire, mais il me fallait trouver les mots pour vous dire.
Que j'ai vécu mon plus beau Festival de Cannes cette année."
Ecrit par Wendy Marcel
Photo par Mlle Hofmann
Sunday, May 06, 2012
SOMETHING ABOUT... LE POST DU WEEKEND 12
"J'aime
prendre des vols longs courriers. J'ai l'impression d'appartenir à une
petite communauté le temps d'un trajet. Je parle avec tout le monde, je
sympathise avec l'équipage, je promène le chien d'une personnage âgée
aux jambes engourdies, je joue avec un enfant parfois; j'ai même proposé
mon aide à une hôtesse il y a longtemps. Beaucoup de personnes ont peur
de l'avion. Et je comprends pourquoi. Enfermé dans un appareil inconnu,
et pas franchement confortable, entouré de centaines de personnes qui
toussent, qui râlent, qui mastiquent fort, qui flatulent. Condamné à ne
manger rien de plus qu'un plateau dont le repas est presque congelé.
Condamné à n'avoir qu'un seul accoudoir, alors qu'on vous promet les
deux à l'achat de votre billet d'avion. Condamné enfin, à s'effondrer
sur la cuvette apocalyptique de ces WC instables en cas de vicieuses
turbulences, qui veulent que ton postérieur se frotte aux résidus des
400 autres passagers.
Toutefois, c'est lorsque chaque hublot se ferme, que les écouteurs se branchent, et que les dossiers s'inclinent, que la vie cachée dans les airs se révèle. Ce long couloir assiégé plonge dans le noir et le ronronnement des moteurs latéraux. C'est le moment que je préfère. Je me lève, je me promène, j'écris et je regarde par les hublots arrières. Les étoiles, les nuages, le vide. Et j'ai l'impression, de dominer le monde, si petit là, sous mes pieds."
Toutefois, c'est lorsque chaque hublot se ferme, que les écouteurs se branchent, et que les dossiers s'inclinent, que la vie cachée dans les airs se révèle. Ce long couloir assiégé plonge dans le noir et le ronronnement des moteurs latéraux. C'est le moment que je préfère. Je me lève, je me promène, j'écris et je regarde par les hublots arrières. Les étoiles, les nuages, le vide. Et j'ai l'impression, de dominer le monde, si petit là, sous mes pieds."
Ecrit par Wendy Marcel
Photo par Mlle Hofmann
Saturday, April 28, 2012
SOMETHING ABOUT... LE POST DU WEEKEND 11
"Pour
mon 26ème anniversaire, je découvrais New York pour la première fois !
Nous partions ma meilleure amie et moi, vers cette ville mythique, que
je fantasmais depuis longtemps. Cela faisait une année que nous en
parlions, et j'étais vraiment excitée du jour où je foulerais pour la
première fois le sol américain.
Mes
amis, dont la plupart étaient déjà allés là-bas, ne faisaient
qu'alimenter mon désir de cet endroit, que j'entretenais déjà ardemment
depuis gamine !
Et
lorsque nous sommes arrivés en début de soirée dans notre hôtel, j'en
ai hurlé de rire, explosé de joie. Mon amie, bien qu'envieuse de vouloir
se reposer le premier soir, acceptait de me suivre immédiatement dans
Brooklyn, où j'avais réservé une table pour deux avant notre départ,
dans un restaurant adorable.
Après
le dîner, nous partions déambuler dans les rues inconnues à la
recherche d'un taxi qui nous ramènerait à notre hôtel, quand la vie
s'est chargée de nous conduire vers une toute autre direction.
Au
coin d'une avenue quasiment déserte, quelques accords de jazz nous
parvenaient soudainement. Une curiosité de nomade sans doute, nous
poussait à vouloir en chercher l'origine. À quelques mètre de là, une
lumière chaude découpait le trottoir en son milieu, et le tempo se
faisait plus précis. Cinq minutes plus tard, nous nous retrouvions dans
un club de jazz dont la déco semblait ne pas avoir changé depuis 1930.
Le bar, orné de bois massif vernis, invitait à s'asseoir et boire un
verre de scotch pure malt. Les murs révélaient l'emprunte d'un passé où
il ne faisait pas bon de se soûler dans une époque où la prohibition
faisait rage.
Les
règles semblaient n'appartenir qu'à cette adresse, et aucun scandale
n'empêchait la fumée de progresser en ces lieux peu communs.
Nous
passions de longues heures ici à rire, boire et discuter avec certains
habitués des lieux, qui nous en apprenaient davantage sur l'histoire de
cet endroit. La musique était divine ! Je me souviens que les musiciens
dégageaient un tel charisme, une telle force, qu'ils sublimaient l'âme
de ce bar incroyable.
C'est
aux alentours de 6h du matin que nous décidions de quitter cet écrin
historique. La température matinale annonçait une journée chaude et
humide. Le jour s'élevait derrière les grattes ciel, et je me sentais
encore plus excitée qu'à notre arrivée, dix heures plus tôt. Nous
n'avons même pas dormi en arrivant à l'hôtel. Une douche, une tenue chic
et confortable, nous repartions immédiatement à l'assaut de ce bouillon
new yorkais prometteur. Alors que nous savourions notre premier vrai
brunch ce matin-là, relatant cette merveilleuse découverte nocturne,
nous ignorions que les jours suivants seraient encore plus fous que
cette nuit."
Ecrit par W. Marcel
Photo par Mlle Hofmann
Wednesday, April 25, 2012
SOMETHING ABOUT... PORTRAITS
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